T’as vu ses cheveux ?

Mi Décembre, la période des fêtes approche, Miss France 2017 vient d’être élue. Miss France 2017 est Alicia Aylies et représentait lors de l’élection la Guyane.

Ce n’est pas un événement que je suis. Chaque année je le vois popper dans mes TL Twitter et Facebook. Cette année c’est un peu différent. Je n’ai toujours pas suivi l’événement, toutefois je regarde plus attentivement les réactions. Surprise le facepalm est de rigueur.

Après un article d’afrofem.com je suis allé arpenter Twitter et le hashtag #MissFrance. N’oubliez pas, vos tweets sont par défaut publics. Majoritairement les tweets sont plutôt cools, les twittos sont contents, parlent de leur candidate favorite tout ça. Rien à déclarer. Pourtant les tweets qui remettent en cause le choix du jury ou pointes du doigt certaines caractéristiques de la nouvelle Miss sont plus que gênants.

Et le grand champion :

Je ne vais pas mettre tout le monde dans le même panier quand même. On trouve autant des personnes qui pensent faire des compliments mais renvoient une vision unique de la beauté basée sur des caractéristiques physiques européennes. Il y a ceux qui comparent la chevelure de la nouvelle Miss France au pelage d’un caniche (on vient de dire au revoir au bon goût) et derrière l’humour d’autres questions peuvent-être soulevées.

A quel moment sera-t-on complètement ok avec la diversité ?

Et puis sur le toit du game de l’intolérance et de la bêtise, on trouve des personnes affiliées Front National ou royalistes qui n’ont pas peur des raccourcis honteux ou qui profite de l’événement pour positionner leurs idées.

Je me pose la question, est-ce qu’on aurait pas complètement digéré le passé colonial français ? Si ce passé était accepté j’aime penser qu’on pourrait avancer vraiment. Ça commence à faire un certain temps, personne aujourd’hui n’est responsable de ce passé peu glorieux. Il n’y a priori pas de problème à montrer du doigt ses défauts. Si on accepte ça, on accepte aussi la diversité actuelle sans avoir en tête un modèle de citoyens français unique.

 

Le psychologue, le divan, les mots

Depuis quelques mois je vais voir un psychologue. C’est marrant, avant je pouvais penser que c’était un caprice de bourgeois et de la classe moyenne voulant accéder au statut d’au-dessus. Bien sûr j’ai changé d’avis.
 
Mon premier rendez-vous chez le psy remonte avant la création et l’alimentation de ce blog. Je n’en avais pas encore parlé car je ne trouvais pas encore les mots. Comment en parler alors qu’on dit encore qu’on se fait suivre sans prononcer la profession de la personne qui nous suit. Est-ce que c’est avoué que l’on a un/des problème(s) ?

 

Faire le raccourci psy = problèmes est vraiment simpliste. Ainsi j’ai décidé de prendre plutôt cette approche :
 
On prend soin de sa santé physique au moindre rhume. A la moindre fièvre. Pourtant lorsque mentalement on ne va pas aussi bien que d’habitude, on ne fait rien. “Ça va passer”, “Je n’ai pas de raison d’aller mal, ce n’est rien”.
 
Ces réponses soulèvent d’autres questions. Pourquoi affrontons-nous pas directement ces ressentis négatifs ? Pourquoi ne les assumons-nous pas (ne serait-ce que pour nous) ? Il faut être fort et heureux. C’est l’objectif recherché non ? Une preuve de faiblesse est synonyme de honte, on n’en parle pas à l’exterieur. A sa compagne ou son conjoint à la limite, mais on ne va pas en faire un blog post.
 
Bref, c’est peut-être pour cela que je n’en ai pas parlé à tout le monde autour de moi. Et puis parce-que c’est une démarche personnelle.
 
Quelques feedbacks donc de cette expérience qui n’est pas terminée.
 
J’ai pris rendez-vous chez le psychologue après une déclic personnel que je n’évoquerai pas ici. Tiens c’est l’occasion. J’avais peut-être besoin d’un déclencheur qui justifie la prise de rendez-vous. Une fois le numéro composé j’ai tout de suite lancé l’appel pour ne pas que je renonce dans la seconde. Le rendez-vous pris je ne savais pas du tout à quoi m’attendre.
 
Une fois dans la salle de consultation. Qu’est-ce que je fais là ? Il m’explique. Je garde cette question en tête. Mais je parle. Je parle du déclencheur et explique ma démarche.
 
Ca fait maintenant neuf mois que j’y vais régulièrement et les bénéfices sont très appréciables. Je m’en rend compte mois après mois. Ce n’est pas une démarche aisée quand ce type de consultation n’est pas normalisé dans notre entourage. Si on n’a pas l’écoute de son entourage quand on le mentionne.
 
J’ai fait preuve d’égoïsme en prenant ces rendez-vous, je les prenais pour moi. Mais ceux-ci bénéficient à tout le monde (ou presque). Il y aura sans doutes des retours de flammes, on ne sait pas. On verra. Tout dépend de ce que chacun travaille chez son psy j’imagine.
 
Maintenant je sais ce que je fais là-bas. Je m’améliore. Je vais publier ce billet de blog tout de suite avant le Ctrl+A + delete. 
 

Créativité 

Ces derniers temps je me pose pas mal de questions sur la création. Celles-ci seront sans réponses à la fin de l’article mais ça me permet de vous les poser également.

Je vois l’art et le création comme des domaines dans lesquels il n’y a pas de limites à part celles que l’on s’impose. Pourtant depuis que j’ai commencé la photographie je suis en quête de validation.
Est-ce que je respecte bien les règles de composition ? Est-ce que cette photo est belle selon les critères d’une communauté ou une autre. Exemple de 500px. Ce site m’a ailleurs beaucoup sur les réglages et la composition. Toutefois il normalise beaucoup les contenus. Un portrait noir et blanc c’est comme ça :

Une photo de paysage en couleur comme ceci

Récemment j’ai réalisé une série pour mon plaisir perso et avoir du matériel personnel à présenter. Elle est sur VSCO en voici quelques extraits.


Toute la série est par ici : http://vsco.co/aarzhel/journal/monochrome-portraits

Il s’agit d’une série de portraits d’artistes en monochrome. Les photos ne sont pas les photos les plus canon que j’ai prises je pense. Pourtant je suis plus satisfait de cette série de photo que de toutes les autres. Peut être parce que je n’avais aucune barriere et que j’ai pu faire exactement ce que je voulais sans aucun critère.

J’ai eu du mal à mettre le doigt dessus ces derniers jours mais je crois que cette piste est intéressante. J’aime faire preuve de créativité et j’aime d’autant plus faire preuve de créativité quand je suis le seul qui peut la sanctionner.
Si on prend les screenshots de 500px, les photos sont propres, jolies, nettes. Elles correspondent exactement à ce qu’on peut attendre d’un portrait et les réaliser est agréable, c’est exactement ce qu’on voulait. Pourtant quand je les regarde, je m’ennuie. C’est déjà vu, il n’y a pas d’histoire, rien ne me pousse à aller plus loin. Elles ne se singularisent pas entre elles. Je disais qu’elles sont nettes, elles le sont sont trop, c’est lisse et en ce moment ce n’est pas du tout ce que je recherche et ce qui est synonyme pour moi de créativité/art.

 

Argentique

EDC : Maintenant j’ai deux appareils photos dans mon sac tous les jours (du moins ces derniers jours). Mon D600 qui m’accompagne partout depuis des mois et l’Olympus OM10-2n que m’on père m’a donné il y a plus de 6 mois. Cet appareil date du début des années 80. Grand changement pour moi, c’est un appareil argentique. Ou comme on disait lors de la sortie du produit, un appareil photo, puisque les numériques n’existaient pas.

24 photos sur une pellicule.

L’approche est complètement différente. J’ai acheté une pellicule 24 pose noir et blanc 400 ISO hier. Dans mo D600 j’ai une carte SD 32 Go et une carte SD 64 Go. J’ai donc la possibilité de prendre des milliers de photos. Avec l’Olympus j’ai le choix entre 24 photos et 36 photos si je ne trompe pas. 36 essais maximum ! On peut dire au revoir au mode rafale à 5,5 images par seconde et aux photos ratées, sur-exposées, sous-exposées, mal cadrées. Ou alors elles seront soustraites aux 24 photos initiales. Aouch.

Ah oui, les pellicules périmes. Il restait dans le sac une pellicule Champion qui était là depuis des années. Je ne peux pas l’utiliser. Ou alors le rendu sera approximatif. Il faut payer. Go.

Les réglages

Déjà il faut insérer la pellicule. Ça à l’air bête comme ça, mais si on compare une fois de plus à la SD qu’on insère et… c’est tout. Ici il faut insérer la pellicule au bon endroit, comme il faut, refermer et ne plus ouvrir avant la fin de la pellicule. Il faut également régler les ISO de l’appareil (sensibilité à la lumière) et ne plus y toucher après. La pellicule a d’ailleurs une sensibilité. Donc une fois celle-ci enclenchée et les réglages ISO ok, plus de retour arrière. Donc s’il fait nuit ou assez sombre. Et bien tant pis.

 

Le retour écran

Une fois que la photo est prise, on ne voit rien. On attendra le développement pour savoir si c’est raté ou pas. Attente d’un jour à une semaine selon la demande chez le professionnel sollicité. Je sens que je vais en griller des pellicules avant d’avoir les résultats souhaités. C’est comme travailler sans filet. Si la photo est ratée, elle l’est pour de bon, on ne va pas retrouver la même lumière, la même scène, les mêmes personnages au même endroit une semaine plus tard. C’est très logique pour ceux qui ont commencé la photographie avec l’argentique. Pour les autres c’est une contrainte de dingue. Ça rend aussi le cliché plus unique. Je vais sans doutes faire mes premiers déclenchements dans la semaine. J’en posterai ici si je peux dès qu’ils seront développés.

 

 

 

Pause sur le blog, play sur Instagram

Quelques jours avant mon départ en vacances je n’arrivais plus à écrire ici. En tout cas pas des billets qui me semblaient assez intéressants pour être publié. C’était le retour de l’auto-censure.

Si ça ne marche plus, autant ne pas continuer et revenir quand l’envie viendra.

Je suis donc parti en Croatie il y a peu. Ma copine, une amie et une amie à elle. Airbnb & marche toute la semaine. Durant ces vacances je ne voulais pas déconnecter. J’en ai aucune envie. Tant que les connexions sont modérées je ne vois pas le problème. J’ai donc choisi de partager mes vacances exclusivement sur Instagram. Je voulais faire en sorte que mes followers puissent voir des photos légèrement en différé du voyage. Jour par jour, sans que ça me demande trop de temps. J’ai donc emporté un adpateur SD > Lightning et mon reflex.

Comment raconter une journée de marche et de découverte en 3 à 6 photos ?

  • J’ai opté pour l’anglais car mon audience Instagram est internationale
  • J’ai alterné entre série et longue description (pour Instagram on s’entend).

Sur une semaine j’ai posté environ 50 photos et l’expérience était plutôt bonne. Je me sentais pas de faire des stories Snapchat tous les jours et de laisser filer les moments postés. Bonus, ma mère regarde mon compte Instagram sur son PC, je n’ai donc pas de carte postale à lui envoyer.

 

Magical Zadar by @aaarzhel #CroatiaFullOfLife #Zadar #LikeZadar #SeaOrgan #Music #Croatia #Travel #Autumn #Explore #Vacation #Europe #Blue #PhotoOfTheDay #Vacation

A photo posted by Croatia Full Of life (@croatiafulloflife) on

Et surprise, en postant sur Instagram, l’Office de Tourisme de Croatie m’a repost. J’en suis plutôt content.

Pourquoi pas Facebook ?

La plupart de mes contacts proches sont sur Facebook, beaucoup moins sur Instagram ou Snapchat. La question est donc pourquoi choisir Instagram plutôt que Facebook ? J’ai posté une photo sur Facebook en disant que j’étais en vacances et que je postais sur Instagram et c’est tout.

Instagram est un réseau social visuel. Les utilisateurs savent qu’ils viennent pour de la photo. Mise en scène ou pas. Je n’ai jamais posté mes vacances sur Facebook et je regarde avec dédain les personnes qui le font. Je considère que ce n’est pas spécialement fait pour ça. En tout cas il y a mieux. De plus, en postant tous les jours sur Facebook mes photos de vacances j’ai vraiment l’impression de spammer. Sur Instagram c’est normal, tout le monde s’en fout.

The medium is the message

Et à mon sens, utiliser Facebook comme médium de diffusion pour tout (photos, videos, statut, live …) c’est ne pas se poser la question. Ce n’est pas spécialement bon pour le diffuseur mais aussi pour les récepteurs qui sont sur-sollicités de contenus divers toute la journée.

Le revers de la médaille, a priori, c’est que j’ai perdu de l’audience. J’aurai eu des metrics chouettes si j’avais spammer partout. Mais je travaille la dessus, moins de metrics, plus de lâché prise, plus de liberté.

Ne pas faire de la carte postale

Je n’avais pas envie de faire de la carte postale. C’est chiant. Evidemment il y en a un peu. Trouver un angle original sur des sites super touristiques, c’est difficile.

 

Fisherman in Dubrovnik 🎣🇭🇷 

A photo posted by Super_Ninja (@aaarzhel) on

Celle-ci personne ne l’a (à part une amie qui l’a prise aussi). La carte postale n’est pas personnelle. C’est toujours bien pour montrer à des potes comment était tel ou tel site. Mais il peut être bien de varier les clichés. Ramener ses propres souvenirs. Spoiler, “moi devant X” , “moi devant Y” ce n’est pas original du tout.

J’ai aussi posté deux photos de moi pris par ma copine. Elle déteste la mise en scène. J’essaie de faire en sorte que ce ne soit pas une mise en scène d’un bonheur normé et cliché. Il faut que je sois plus à l’aise devant la camera, je vous en avait parlé il y a quelques temps. J’ai profité que la mise en scène de ses vacances soit la norme sur certains site touristique pour droper 2 photos sur lesquelles je suis le sujet.

Je ne vais pas poster toutes les photos ici alors en voici une dernière. Pour la suite c’est sur Instagram : aaarzhel

 

Night mood in Šibenik. 🇭🇷 

A photo posted by Super_Ninja (@aaarzhel) on

 

 

 

Les photos érotiques 

Il n’y a pas grand chose qui m’énerve plus que de voir des photos de nu sur des groupes facebook pour photographes et les commentaires qui sont super positifs. Si la photo est belle  pourquoi pas, mais la plupart du temps je trouve ça vulgaire et facile. Le probleme avec ces photos (comme celle de l’article d’hier) c’est qu’elles mettent en scène un aspect de la femme qui est le sexy/vulgaire. 

C’est sûr qu’il n’y a pas assez de photos de nanas dénudées sur Internet il faut qu’un paquet d’amateurs s’y mettent et se justifient en disant qu’ils font de l’érotisme. Ça ne suffit pas messieurs (très souvent ce sont des hommes). Quand on pratique un hobby créatif on a un minimum un “sens du beau” à avoir. Je le mets entre guillemets car il dépend qud même de chacun. Toutefois faire de l’érotisme bas de gamme pour faire kiffer les potes qui likent dès qu’ils voient un bout de peau c’est pas super cool.

Je critique mais m’interroge vraiment sur les motivations de ces personnes. Mon côté féministe en a sans doutes plein de cul de voir des gens qui s’extasient devant une photo qui n’a rien de différenciant à par une nana nue ou dans une posture lascive. 

Autre points si le cadre de diffusion était différent je ne trouverai peut-être pas ça fou mais la on est 4000 à voir ce type de contenus toutes les semaines. Ce n’est pas le petit cercle de proches. 

Le fait que ce soit super validé par la communauté me désole. J’ai peut être tort.

 

Se lever plus tôt pour faire des trucs.

Semaine 6, jour 3.

Aujourd’hui j’ai décalé mon réveil. J’aimais le sport durant l’adolescence mais ces dernières années je prends beaucoup plus de plaisir à être sur internet, apprendre, découvrir, regarder et lire des contenus ou encore à manger. Mais forcément quand on passe d’une dizaine d’heures de sport par semaine à rien on en subit les conséquences.

Je cherche donc ce qui est le mieux pour moi. L’organisation qui me permettra de ne pas abandonner au bout de 2 mois. J’ai tenté de courir le soir après le travail mais je rentre chez moi entre 19h et 20h. Je courais de 20 à 40 minutes et ce deux fois par semaine. Ca n’a pas tenu plus de deux mois. Le moindre changement dans ma vie quotidienne et j’ai arrêté. Il y avait trop de contraintes, j’allais courir à reculons.

Hier, Greg a publier un article Medium sur les gens qui se lèvent à 5h30 du matin et qui, par conséquent, ont des journées bien remplies. J’ai d’abord pensé à un post 2nd degré et suis allé l’interpeller en DM Twitter pour démêler le vrai du faux.  Il s’avère que Greg va tester le reveil à 5h30. Tiens si je reculais mon réveil d’une demie heure pour faire le sport que je n’arrive pas à faire autrement (pour un certain nombre de raison, dont la flemme par exemple).

Le réveil n’étais pas trop dur ce matin, et quand je suis parti de chez moi je n’avais pas le sentiment de m’être pressé. A la réflexion c’est ce qui est le plus important pour moi en fait. Avoir le temps. Avoir le temps c’est cool. Les matins où je ne ferai pas de sport (parce que j’en ferai pas tous les matins il ne faut pas déconner, je débute), je prendrais le temps de lire des billets de blogs, je regarderai des vidéos sur Youtube pour me former et plein d’autres activités cools que je ne prends pas le temps de faire à 100%.

Je ne vais pas aller jusqu’à me lever à 5h30, c’est de la torture pour moi. J’aime beaucoup trop dormir. Mais dégager un peu plus de temps dans la journée en décalant le réveil d’une demie-heure / 3/4 d’heure c’est jouable. On verra comment je tiens ce challenge. Maintenant que je me suis exprimé publiquement à ce sujet je suis en quelque sorte engagé.

Réponse dans un mois, si j’écris toujours ici j’en parlerai (si j’y pense)

 

Boxer girl drinking water by Alen Ajan on 500px.com

 

J’ai trouvé cette photo en recherchant “sweat” sur 500px. Je ne comprends pas les photographes qui veulent mettre de l’érotisme partout (ce n’est peut-être pas le bon terme). Je parlerai sans doutes du sexisme que je vois dans les groupes Facebook de photographes (et qui me dérange vraiment) mais ce sera pour une autre fois.

A demain !

 

 

Qu’est-ce que tu fais dans la vie ?

Semaine 6, jour 2. Toujours commencer les articles de la même manière va peut être déclencher l’écriture automatique. Ça ne coûte rien d’essayer. Je n’ai pas d’étiquette. Où si j’en ai, j’en ai plusieurs. Je suis de gauche pour certains, de droite pour d’autres (je porte trop souvent ma chemise bleue. Je comprends ça peut induire en erreur).

Les étiquettes c’est rassurant.

Credits : http://vsco.co/madetobemine

Qu’est ce que tu fais dans la vie ?

Ce qu’on peut faire c’est savoir sur quel pied danser en demandant son job à quelqu’un que l’on vient de rencontrer. Après tout c’est ce qui nous défini au regard des autres au début. Depuis quelques mois j’essaie de ne pas commencer des conversations comme ça, mais j’imagine que ça fait parti du small talk. On utilise cette phrase histoire de briser la glace. Ce qui m’embête c’est que ça entretien le raccourci : une personne = son job. Je demanderai bien “Qu’est-ce que t’aimes dans la vie” mais ça peut être interprété différemment. Weirdo.

Evidemment comme tout le monde je pense être unique. Ce qui me rend comme tout le monde. Shit.

J’aimerai bien faire un sondage auprès de proches, amis, connaissances, collègues afin d’avoir un portrait nuancé de ma personne. C’est super narcissique comme truc mais je pense que ça peut être très intéressant. Il me semble que pour les autres, nous sommes le fruit de nos actions + notre réputation (voir notre réputation uniquement). Est-ce que ce qui est dit sur une personne est plus juste que ce que pense la personne d’elle même ? Sans doutes. J’ai déjà parlé du fait que l’on ne connaisse pas forcément très bien ses amis. Ca fonctionne surement pour soi-même.

J’ai déjà un peu commencé la démarche auprès de ma copine et quelques amis (surtout ma copine en fait). Donc pour l’instant je suis :

  • Curieux
  • Désorganisé
  • Bavard
  • Snob
  • Pas du tout débrouillard
  • Pas logique

Avant que l’on en parle je me suis toujours vu timide. Avec le recul et son avis, nous avons vu que j’avais gardé l’image de moi que j’avais il y a plus de 10 ans. Et en 10 ans on change. En fait on change tout le temps. C’est cool de faire un point de temps en temps. Dans l’idée, plus j’aurai de feed-backs, plus l’image que j’aurai de ma personne sera juste et nuancée. Comme pas mal de trucs/projets auxquels je pense, je ne le ferai sans doutes pas jusqu’au bout. Mais ça peut être cool de commencer.

Il y a 23 utilisations de la première personne. Il est temps d’arrêter.

 

On dit un ou une ?

Semaine 6, jour 1.

Est-ce qu’en tant qu’Européen on est condescendants ? Je m’explique et vais installer le contexte. Je parlais avec Pau, une philippine rencontrée sur Tandem et lui apprenais un peu le français ce midi. Elle me demande pourquoi on genre certains mots et comment peut-on savoir si un mot va être féminin ou masculin.

Je lui réponds que je ne connais pas le pourquoi et qu’il n’y a pas de règle précise pour définir le genre d’un mot (je viens de voir sur des sites anglais qu’il y plus ou moins une règle mais ce n’est pas sûr). Si toutefois il y en a une et que vous la connaissez n’hésitez pas à me la donner en commentaire. Je ne suis pas professeur de français et ça aiderait beaucoup Pau.

On en vient a parler de la difficulté qu’elle rencontre dans l’apprentissage du français et que le genre des noms communs ne facilite pas la tâche.

It’s hard enough remembering the French word but no, there’s also that small matter of femininity and masculinity.

J’y pense un peu, et me dis que si c’était pareil en anglais je n’aurai pas le niveau qui me permet d’échanger avec elle aujourd’hui. J’aurai sans doutes abandonné avant. La difficulté de la langue peut être donc un critère de sélection, une barrière à l’entrée. Trouve le genre de ce nom commun et on t’accepte. How do you say, a belt in french ? Un, Une ?

En France on a tendance à reprendre les gens lorsqu’ils parlent. Les “si” n’aiment pas les “-rai”, on va “chez” le coiffeur et non “au” coiffeur etc. On reprend les gens dont le français est la langue maternelle mais aussi les autres. C’est assez paradoxale quand on sait que les français sont très nombreux à ne parler qu’une seule langue : le français . On fait donc preuve d’intolérance et/ou d’élitisme. Pourquoi ? Veut-on protéger notre pré-carré ? Est-on des gros réactionnaires incapables de s’ouvrir au reste du monde souhaitant conserver le plus possible notre (ancienne) position de leader mondial ?

C’est drôle, une conversation plutôt banale reflète assez bien le climat actuel. On a peur de ceux qui ne représente pas la même chose que l’idée que l’on se fait de notre pays. Ambiance.

 

 

Snapchat Stories

J’ai énormément de mal avec Snapchat. De mal à m’y mettre. Il n’y a pas d’obligation c’est vrai, mais je sens depuis des mois que je passe à côté d’une expérience qui peut être intéressante. J’ai attendu des années avant de me mettre en scène sur des photo, ce n’est pas pour faire du Vlogging sur Snapchat.

Pourtant comme vous le voyez ici, j’ai des choses à dire puisque j’écris tous les jours. Je prendrais même moins de risques à raconter mes trucs sur Snapchat puisque le contenu disparaît en 24h. Lors de l’apparition de la fonctionnalité Stories, j’ai vraiment vu une fonctionnalité sociale nouvelle avec un potentiel important pendant que les early adopters de l’application criaient au scandale car Snapchat “perdait son âme” (sur internet on aime le sens de la mesure).

Comme je n’étais déjà pas très actif sur la version sans stories, je n’étais pas trop légitime pour m’exprimer sur le sujet. En tout cas je préfère me mettre cette limite là pour ne pas devenir le gars qui a un avis sur tout. Aujourd’hui j’ai envie de partager un avis, et je n’ai pas trop envie qu’il reste (il est pas mal présent sur Twitter mais personne ne remonte les TL). Si je ne souhaite pas qu’il reste sur le blog c’est principalement parce que dans 4 jours il n’y aura aucun intérêt à parler de ce truc là.

J’oubliais un facteur important. J’ai 26 ans, les personnes qui utilisent Snapchat (46,8% ont de 18 à 24 ans, et les moins de 18 ans n’ont pas été sondés par comScore. Source : Blog du Modérateur, 2016). Je ne veux ni faire du jeunisme, ni me sentir complètement en décalage. Ce ne sont pas des sensations très agréables.

Sur Snapchat je suis par ici : aarzhel

snap

 

A lundi et merci d’avoir tenu 5 semaines !